Mon truc à moi : Le surf.

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Aujourd’hui on parle, vagues, sel et cheveux emmêlés. On parle de kiffe perso et moi mon truc : c’est le surf, depuis longtemps et depuis peu finalement.

Je suis née et j’ai vécu toujours à quelques dizaines de minutes de la plage, un vrai luxe ! Les tempêtes, les embruns, les vagues, c’est mon environnement, ça fait partie de moi. Pour la petite histoire, je suis montée sur une planche pour la première fois à mes 12 ans, avec en poche ma première licence de surf #fiertéinternationale. Puis tous les étés, c’était un camp surf ou quelques cours si le lieu de vacances familiales était proche d’un spot (Merci Maman !). Puis à 16 ans, j’ai délaissé un peu tout ça, j’étais seule de mon entourage à tâter de la vague, et malgré des parents anciens véliplanchistes (c’est comme ça qu’ils se sont rencontrés) et un frère bodyboarder, aucun pratiquant de surf à l’horizon.

Et il y a 4 ans, je remonte, par le biais d’un proche, sur une planche, clairement c’était la misère, j’ai bu la tasse, j’étais pataude, je ne savais plus ramer, à peine me relever. J’étais déçue (et vexée aussi un peu… beaucoup) Ca m’a pas mal trotté dans la tête puis c’est devenu une urgence, j’ai repris un cours de 2h histoire de me remettre à l’eau correctement, je me suis offert une planche (adaptée à mon niveau et aux vagues sur les spots que je fréquente) et j’étais repartie comme en 40.

Et maintenant ?

A l’heure actuelle, suivant mon emploi du temps et les conditions qu’il y a, je surfe à peu près 2 fois par semaine, de fin mars à mi décembre (jusqu’aux premières tempêtes d’hiver qui refroidissent considérablement l’eau). C’est devenu un vrai besoin, ça me ressource, c’est vraiment mon moment. Je crois même que je ne suis jamais autant simplement moi même que dans l’eau.

Mais alors tu dois être trop forte !?

Eh bien non, et sincèrement je m’en fiche, mon plaisir c’est d’y aller, c’est les vagues, me lever ou rester sur les genoux, faire de gros virages, du rose riding ou simplement toucher l’eau du bout des doigts avec une simple courbe. Je n’ai pas d’objectifs de performance. Evidement je suis fière si je tente quelque chose de nouveau, une figure, que je progresse ou que je la réussie mais juste d’être là et de glisser me suffit amplement. J’ai par ailleurs régulièrement un sourire particulièrement niais qui se dessine #alerteaugogole. Plus sérieusement, je suis simplement à ma place, c’est une véritable parenthèse.

Et vous quel est votre kiffe ultime ?

 

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