Consommation Ethique : le grand défi

blog surf ethique ecologie consommation responsable*SPOILER ALERT : Pavé en vue, sortez les théières !*

Aujourd’hui je reviens pour aborder avec vous un aspect important de mon mode de vie, ou comment vivre et consommer de manière plus éthique. J’en ai brièvement parlé dans mon article présentant ma recherche et trouvaille de lunettes de vue. Je suis sans cesse à la recherche de plus d’éthique dans tout ce qui touche à mon quotidien, à ma manière de vivre.

Mais d’abord, c’est quoi l’Ethique ?

Pragmatisme toujours, j’ai fais le tour des Petits Robert, Larousse et autres Wikipedia, pour en ressortir quelque chose de concis et de correct dans la durée. L’éthique c’est tout d’abord ce qui se rapporte aux moeurs, au caractère. C’est une forme de jugement moral, de jugement de valeur du domaine auquel l’éthique se rapporte. Cela sous entend qu’il y un état des lieux une façon de faire, une façon de ne pas faire (la ligne rouge à ne pas dépasser), et des axes d’amélioration, avec une volonté de faire mieux. Cependant, je ne parlerais ici de l’éthique que du point de vue de la consommation. Comment est ce que moi consommatrice, je peux faire (un peu) mieux à mon petit niveau, pour participer à l’amélioration de mon économie locale, des conditions de production de mon bien et de l’économie locale du lieu de production, des conditions de vie du producteur, de la provenance et de la qualité des matières premières, de la condition animale… par exemple. C’est un tout, et le moindre effort sur un ou plusieurs de ses points par une marque, est déjà un pas de plus vers un cercle vertueux. Il ne faut jamais l’oublié c’est la demande qui conditionne l’offre, plus vous serez exigeant et attentif, plus les choses changeront en ce sens, sans vous les entreprises n’ont pas de raison d’être.

Comment je fais pour vivre/consommer plus éthique ?

C’est avant tout beaucoup de travail de recherche, savoir ce que l’on achète et le faire en conscience. On peut acheter un t-shirt Zara à 5euros ou encore des baskets éthiques à 100euros, peu importe mais avant en tant que consommateur, il faut être averti, avoir conscience de ce que l’on achète. Après à chacun de voir ce qu’il préfère ou ce qu’il veut pour lui mais le faire en connaissance de cause.

Mes conseils

  • Surtout ne pas céder à la tentation de tout jeter et tout racheter, sous peine de voir son banquier rôder autour de chez soi la nuit dans le brouillard *ahem… je plaisante*. Plus sérieusement c’est certes un peu frustrant, mais en ayant la volonté de bien faire, c’est finalement aller à contre courant du principe de base d’une consommation éthique et responsable. Le but étant de garder ce qui peut encore l’être, en faire une utilisation normale et si le besoin de remplacer se fait sentir, changer pour une alternative équivalente avec en prime le bonus écolo/éthique/responsable/raisonné.
  • Etre progressif, il faut vraiment avoir à l’idée quelque chose comme une échelle, l’on grimpe les échelons un à un, parfois l’on redescend un ou deux échelons, ce n’est que reculer pour mieux sauter. Parfois même on peut décidé de privilégier différents critères, plutôt végan, plutôt bio, ou plutôt sociaux. A chacun de voir, il faut être en accord avec soi même.
  • Etre bienveillant, on ne le redira jamais assez « nul n’est parfait ». Je fais encore des choix moins éthique ou plus de compromis certains jours. J’essaye de ne pas culpabiliser et de penser positivement, sur le chemin parcouru et tous les bons choix que je ferais a l’avenir.
  • S’informer, s’informer, s’informer… Encore et toujours, les choses bougent, une marque cruelty free peut soudain ne plus l’être et vice versa. Il faut être particulièrement vigilant face aux discours et campagnes qui flirtent avec le green-washing.

 

Et vous quelles sont vos astuces pour mieux consommer ?

 

Publicités

Mon truc à moi : Le surf.

Sur Surfgirl blog .JPG

Aujourd’hui on parle, vagues, sel et cheveux emmêlés. On parle de kiffe perso et moi mon truc : c’est le surf, depuis longtemps et depuis peu finalement.

Je suis née et j’ai vécu toujours à quelques dizaines de minutes de la plage, un vrai luxe ! Les tempêtes, les embruns, les vagues, c’est mon environnement, ça fait partie de moi. Pour la petite histoire, je suis montée sur une planche pour la première fois à mes 12 ans, avec en poche ma première licence de surf #fiertéinternationale. Puis tous les étés, c’était un camp surf ou quelques cours si le lieu de vacances familiales était proche d’un spot (Merci Maman !). Puis à 16 ans, j’ai délaissé un peu tout ça, j’étais seule de mon entourage à tâter de la vague, et malgré des parents anciens véliplanchistes (c’est comme ça qu’ils se sont rencontrés) et un frère bodyboarder, aucun pratiquant de surf à l’horizon.

Et il y a 4 ans, je remonte, par le biais d’un proche, sur une planche, clairement c’était la misère, j’ai bu la tasse, j’étais pataude, je ne savais plus ramer, à peine me relever. J’étais déçue (et vexée aussi un peu… beaucoup) Ca m’a pas mal trotté dans la tête puis c’est devenu une urgence, j’ai repris un cours de 2h histoire de me remettre à l’eau correctement, je me suis offert une planche (adaptée à mon niveau et aux vagues sur les spots que je fréquente) et j’étais repartie comme en 40.

Et maintenant ?

A l’heure actuelle, suivant mon emploi du temps et les conditions qu’il y a, je surfe à peu près 2 fois par semaine, de fin mars à mi décembre (jusqu’aux premières tempêtes d’hiver qui refroidissent considérablement l’eau). C’est devenu un vrai besoin, ça me ressource, c’est vraiment mon moment. Je crois même que je ne suis jamais autant simplement moi même que dans l’eau.

Mais alors tu dois être trop forte !?

Eh bien non, et sincèrement je m’en fiche, mon plaisir c’est d’y aller, c’est les vagues, me lever ou rester sur les genoux, faire de gros virages, du rose riding ou simplement toucher l’eau du bout des doigts avec une simple courbe. Je n’ai pas d’objectifs de performance. Evidement je suis fière si je tente quelque chose de nouveau, une figure, que je progresse ou que je la réussie mais juste d’être là et de glisser me suffit amplement. J’ai par ailleurs régulièrement un sourire particulièrement niais qui se dessine #alerteaugogole. Plus sérieusement, je suis simplement à ma place, c’est une véritable parenthèse.

Et vous quel est votre kiffe ultime ?

 

Porto, le voyage en solo.

Début novembre 2016 je me suis envolée pour quelques jours à Porto. Ce voyage booké sur un coup de tête n’était autre que mon cadeau d’anniversaire « de moi à moi même ». L’envie de voyager seule m’est venue il y a peu et quoi de mieux qu’une escapade citadine à 1h30 d’avion pour commencer !

 

Ces images ont été prises depuis le Jardin do Morro, qui offre une vue imprenable sur la ville de Porto et le Rio Douro. Ce fut le point de départ de mon séjour, d’où il est possible de rejoindre le centre ville par le Ponte Dom Luiz I à pied ou en métro, ou bien de descendre par le téléphérique les chais de Gaia sur les quais du Douro. Plus tard au cours de mon séjour le fleuve c’est couvert de brume, un spectacle véritablement enchanteur depuis le pont !

L’incontournable, selon moi, de cette escapade, était de me rendre au Centro Portuges de Fotografia. L’ancienne prison de la Cour d’appel de Porto, l’ambiance y est toute particulière, et même si la visite est courte, elle vaut clairement le détour tant pour le lieu et la bâtisse que pour les expositions qui y sont très pointues. Lors de mon passage c’était le photographe Leonardo Kossoy et sa série Only You, des nus aux éclairages bruts tout à fait raccord avec l’esprit carcéral.

Pour le reste je dois avouer que j’ai surtout pris le temps de me perdre dans les rues (parfois étroites) de Porto autant dans les hauteurs de chaque rive du Douro que flâner sur les quais da Ribeira ou de Gaia. Dans cette atmosphère empreinte d’une histoire riche, j’ai particulièrement apprécié les touches urbaines et l’esprit très actuel de la ville.

Urbex & Street Art

img_2137
Le séchage des morues (un classique)

J’ai personnellement voyagé pour ce premier trip solo avec un petit guide qui combinait à la fois bonnes adresses et astuces de locaux avec une carte facile d’accès, le cartoville Porto (8,90€). Déjà connu depuis ma semaine à Londres en 2015, je conseille fortement pour ceux qui souhaite avoir tout sous la main sans pour autant passer le séjour le nez dans le guide mais qui pourtant ne se voient pas partir complètement guide-free.

(A noter : c’est dans ce guide que j’ai mangé le meilleur veggie burger de ma vie chez Bugo Art Burger dans le quartier des artistes et des galeries, Rua Miguel Bombarda)

img_2430
Chips et pain maison avec un gros champignon fourré aux oignons caramélisés au vin de porto !

Concernant la nourriture justement, les portions sont très généreuses et peu respectueuses des recommandations de santé (trop gras, trop sucré, trop salé) mais quel délice ! Déguster la Bacalhau locale est de rigueur au moins une fois au Portugal, tout comme les Pasteis (de préférence tout juste tièdes et recouvertes de cannelle) Mmmm ! J’aurais voulu avoir davantage de temps pour goûter à toutes les autres spécialités mais ce n’est qu’une bonne raison pour revenir à Porto ! La ville regorge de petits restaurants bons marchés, dont tous ou presque sont fournis par les producteurs locaux, la meilleure astuce pour les trouver est encore de suivre les portuans !

Parlons portefeuille, pour le logement et le vol A/R j’en ai eu pour 150€. Une fois à Porto, le coût de la vie y est très accessible, puiqu’en ne me restreignant pas le moins du monde sur place j’ai dépensé me semble-t’il moins de 50€ pour 3 jours.

En résumé je vous conseille fortement de vous échapper le temps d’un week end ou de quelques jours à Porto, ou de vous y arrêter lors de votre trip portugais. Les départs depuis la France les liaisons sont généralement peu chères et régulières en semaine. En un mot, FONCEZ !

Des lunettes comme on en rêve.

gickr-com_c6d28a50-bead-6b34-15f5-56dae7b1d8c3

La jolie acquisition et découverte du jour a été le fruit de beaucoup de recherche de ma part et c’est finalement mon opticien qui m’a trouvée la perle rare : les lunettes BOIS2 (prononcer bois carré)

img_2351

Des lunettes qui entrent parfaitement dans les critères d’achat les plus fous que je m’étais fixés, à savoir : un faible impact environnemental, à partir de matières naturelles, et le tout made in France. Défi relevé haut la main par ces lunettes produites à partir de sciure de bois récupérée, d’acétate de cellulose biosourcée le tout fabriqué dans le Jura.

La marque a donc développé un procédé innovant qui nous permet d’obtenir des lunettes recyclables, issues elles mêmes de matières recyclées.

Au delà des critères environnementaux et éthiques, je dois avouer que je suis ravie de leur design qui est exactement ce que je recherchais. Autre avantage du procédé de fabrication, chaque paire est unique, car si l’on choisi un modèle et une nuance de couleur à la commande, l’amalgame des matières premières n’offre jamais deux fois le même résultat. Un bel investissement donc, un objet unique et design tout en étant éco-responsable !

Lu Net – 14 rue Boileau, Nantes